Tikhvine… et la pause s’impose !

Une longue étape

La longueur de nos étapes est plus ou moins liée aux hébergements que nous trouvons. Pour arriver jusqu’à Tikhvine, nous savions que nous avions une grosse journée devant nous. Pas question de tenter les itinéraires bis, nous avons suivi la route principale pour éviter le tout terrain. Forcément, ça roule beaucoup mieux. Nous avons avalé plus de 100 kilomètres dans la journée à une moyenne roulante de 17,5 km/h. Pour nous, c’est pas loin d’être un record ! Mais le revers de la médaille, c’est que ces longues routes sont à mourir d’ennui. Dans ces moments-là, nous sortons le lecteur MP3, et on se colle de la musique ou un podcast sur les oreilles.

 


 

Jusqu’ici tout allait bien…

En arrivant à Tikhvine, nous avions dépassé les 6500km, dont plus de 80% en vélo. Nous comptions bien continuer sur cette lancée, mais un évènement imprévu nous a coupé net dans notre élan… Dans la nuit, mon estomac a décidé de se mettre en grève. J’étais complètement HS après la nuit blanche que je venais de passer. Elena, notre hôte du jour, a gentiment accepté de nous accueillir une journée de plus. Emilie en a profité pour faire un peu de tourisme pendant que j’agonisais tranquillement à l’appartement.

 


 

Le jour suivant, pas mieux. Il fallait pourtant bien poursuivre notre route, car nous ne pouvions pas abuser indéfiniment de l’hospitalité d’Elena. Nous nous sommes résolus à prendre le bus. Et ne serait ce que pour rejoindre la gare routière, c’était le parcours du combattant. Sueurs froides, arrêts fréquents, mal de bide…

  1 Commentaire

  1. François   •  

    Quel suspens ! Comme un teaser de Star Wars sauf qu’on sait que vous êtes arrivés au Japon et déjà presque en Corée 🙂

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