Urban Cycle

Commerce local

Avant de démarrer les préparatifs, nous n’y connaissions strictement rien aux vélos, et encore moins sur les spécificités d’une monture pour un voyage au long court. Nous avons donc passé des heures sur le net, à étudier la partie « matériel » de nombreux carnets de voyages, à faire une étude de marché sur chaque pièce, à peser le pour et le contre, les avantages et inconvénients… De vrais psychopathes. Si bien qu’avant de faire la tournée des magasins, nous avions une idée très précise de ce que nous voulions. Forcément, ça n’est pas fait pour faciliter le travail du vendeur…

Dans la mesure du possible, nous privilégions le commerce local. Après quelques désillusions auprès d’autres enseignes vraiment peu recommandables, nous avons débarquons au magasin situé chaussée de la madeleine, à Nantes. A notre arrivée Fred nous a demandé ce qu’il pouvait faire pour nous.
— As-tu quelque chose au catalogue qui pourrait convenir pour un long voyage en vélo ?
— Alors ça, je ne peux pas vous dire ! Il va falloir m’en raconter un peu plus sur vous, votre voyage, les pays traversés… Et peut-être qu’alors je pourrais vous conseiller ! Vous partez dans combien de temps ?
— Dans moins de huit mois.
— Bon. en général, je vends des vélos équipés « tour du monde » uniquement à ceux qui prévoient au minimum un an de préparation.

La réponse que nous attendions sans le savoir. Fred n’est pas un vendeur dans un magasin de cycles. C’est un passionné qui a tout de suite compris que nous venions chercher un compagnon de voyage sur lequel on peut compter les yeux fermés plus qu’un simple vélo. Nous l’avons convaincu qu’en huit mois, nous serions prêts à partir…

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Une équipe de choc

Chez Urban Cycle, nous avons trouvé du conseil, de la disponibilité, des discussions à toutes les étapes : choix du modèle, modification de certains composants, choix des pièces détachées et outils à emporter ou au contraire sur lesquels nous pouvions faire l’impasse pour s’alléger… La veille du départ, ils nous ont consacré du temps pour les derniers réglages et un tour complet des vélos, et nous faire une mini-formation mécanique… !

Il faut savoir que Fred est un personnage de caractère. Il dit ce qu’il pense, de manière directe, sans fioriture. Et ça, on aime bien dans la Karoutcho team !


Merci les gars !

Pour le temps que vous nous avez consacré, les conseils, les exercices pratiques… et les vélos !!

Nous partions de tellement loin, nous vous devons une fière chandelle !!

La liste de tous les partenaires qui nous soutiennent, c’est par ici !

  5 Commentaires

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  3. Seb G.   •  

    Dites, en parlant de matériel, je pensais ce matin à une question que vous m’aviez posée concernant la protection contre le froid au niveau des pieds.
    Aviez vous trouvé quelque chose par la suite ?

    • Romain   •  

      En Norvège, nous avons hésité à investir dans des grosses chaussettes en mérinos. Mais le principal problème du froid au pied pour les cyclistes (en tout cas pour nous), ça semble être le manque de circulation sanguine. Ça aurait une mauvaise solution et une dépense inutile.

      Nous avons écrit des articles concernant les vélos, ceux concernant le matériel de camping et les vêtements ne sauraient tarder, disons dans les mois qui viennent… 🙂

      Pour faire court, ce « mal » peut toucher les pieds comme les mains. C’est impressionnant comme sensation : on ne sent plus du tout ses doigts, et pourtant ça fait un mal de chien à se rouler par terre. Mais en fait, à priori, on ne risque pas de perdre un bout de doigt tant que ça ne dure pas plus de quelques heures. C’est tout bête, mais le fait d’en être convaincu, ça aide à prendre son mal en patience !

      Pour le moment, notre meilleure technique a été de trouver régulièrement un endroit où se réchauffer tranquillement : d’où notre grande consommation de café !!! 🙂

      Il faut dire aussi que nous n’avons pas eu à supporter des froids extrêmes. Les températures étaient quasiment toujours positives. Lorsque nous affronterons les -10°C en Corée du Sud, on fera peut-être moins les malins…

      • Seb G.   •  

        Merci m’ssieur pour cette réponse détaillée.
        La solution semblerait donc d’opter pour une isolation extérieure à la chaussure, histoire de ne pas comprimer le pied.
        Tiens bah du coup en écrivant ce commentaire j’ai jeté un œil très rapide sur ce qui existe et il semble que
        cela existe : couvre-chaussures en néoprène, Goretex ou équivalent, assez épais et surtout très imperméables.
        Reste à voir à quels prix mais si ça peut vous éviter de perdre un petit orteil en Corée 😉

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