Une autoroute rien que pour nous !

Work in progress

Le troisième jour de notre aventure kazakh, le vent était tellement puissant que nous devions parfois nous arrêter pour ne pas tomber. Une étape marathon, la plus longue (à ce jour) depuis le début du voyage. Pas en kilométrage, mais en temps passé les fesses sur la selle. Sur une journée de 12 heures, nous aurons passé 8h40 à rouler ! Sans le vent et la pluie, nous aurions sans problème pulvérisé notre record de distance sur une étape (132km).
Au lieu de ça, nous étions sur les rotules, littéralement rincés, après avoir avancer de seulement 78km… Nous allions devoir sortir les rames et souquer ferme pour arriver dans les temps à Almaty pour nos éternelles histoires de visa.

Heureusement, le vent s’est finalement calmé et nous avons frayé notre chemin jusqu’à ce qui semblait être une future voie rapide quasiment terminée. Aucune trace sur la carte, elle n’était pas encore ouverte au public car il y avait régulièrement de gros tas de terres en travers de la route pour empêcher les voitures d’y rouler. Avec nos vélos, ça passait tranquille, et comparé aux pistes pourries et boueuses, c’était d’un confort 4 étoiles !! Nous avons passé les 200km derniers sur une autoroute qui semblait n’être là rien que pour nous !!

 

 

Changement de programme

Il nous aura fallu cinq jours pour rejoindre Almaty. Malgré des conditions climatiques compliquées (vent de face à rendre dingue, pluie, quelques pistes boueuses…), nous étions content. Nous avons laissé notre petit « coup de mou » à la frontière, et la bonne humeur était de retour avec un moral au beau fixe ! Nous étions arrivés pile dans les temps pour commencer le cirque des demandes de visa d’Asie Centrale, qui promettait d’être un casse-tête sans nom. Mais ça ne s’est pas passé exactement comme prévu. Dès notre arrivée en ville, nous avons reçu un SMS qui nous annonçait une mauvaise nouvelle (voir ici). Changement de plan, on laisse tomber les visas et on appelle notre assurance pour organiser notre rapatriement express. A peine 36 heures plus tard le temps de nous organiser un peu pour stocker vélo et matériel en lieu sûr, nous étions dans un avion de la Lufthansa en direction de la France. La suite, vous la connaissez.

  1 Comment

  1. Sophie   •  

    Et pourquoi je ne peux pas agrandir vos photos………..? hein?
    Promis je ne suis pas radioactive encore, laissez moi les regarder en grand!!!
    Love mum

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