Les premiers tours de roue

17 juin 2015 – Sur la route de Vyborg

Le temps que nous avons gagné à la douane, nous l’avons passé à profiter des petits chemins de traverse. Pour cette entrée en matière, les routes alternaient sans prévenir entre l’asphalte le plus lisse et les chemins de terre parsemé de gravier. Il fallait parfois slalomer entre les nids de poule, mais ça restait largement praticable.

 


 

Du soleil, de jolis paysages de prairie, des petits villages… Une première journée bien agréable ! Quand soudain, au détour d’une route de campagne, nous sommes tombés sur un détail croustillant. Là, sur le bas côté, à disposition… une pelle. Parce qu’une pelle de secours, c’est toujours utile.

 


 

En Russie, les arrêts de bus, ça déconne pas. Même s’ils ne sont pas toujours de toute première jeunesse, ils sont souvent spacieux, et fournis avec des banquettes. L’idéal pour une petite pause après une longue virée en plein cagnard.

Vyborg

Notre première étape s’est achevée dans la banlieue de Vyborg. Nous étions hébergés par Anna qui parlait seulement quelques mots d’anglais, mais suffisamment pour pouvoir communiquer. Grâce à elle, nous avons pu faire un petit tour en ville et dans les environs.

 


 

Réflexes, concentration et… patience !

Pour rejoindre Zelenogorsk, la route que nous avions choisi faisait à peu près 90 kilomètres. Un contact sur « WarmShowers » nous avait prévenu : cette route est en parfait état, sauf sur une portion de 30 kilomètres, où c’est un cauchemar pour les cyclistes. Et effectivement…


 

Les routes défoncées sont… fatigantes. Pas moyen de se reposer deux secondes, il faut être à l’affût du moindre nid de poule. Ça demande une bonne dose de concentration ! Et même sur les routes bitumées, il y a quand même quelques beaux trous par-ci, par-là. Heureusement, ça s’est largement amélioré à l’approche de Saint Petersbourg. Il y avait même des pistes cyclables !!! Mais celui qui était en charge de la voirie n’a pas dû faire beaucoup de vélo dans sa vie… Pour rouler sur ces belles pistes, il faut d’abord y grimper ! Et avec nos vélos de 50 à 60kg, c’est juste pas possible de monter et descendre 15cm de trottoir à chaque carrefour.

 


 

Mine de rien, ce petit aperçu des routes russes a largement influencé nos choix d’itinéraires pour la suite. Pour enchainer des journées d’environ 70km sans être trop crevés pour repartir le lendemain, il va nous falloir privilégier les routes asphaltées.

  2 Commentaires

  1. marie   •  

    C’est très asphalté tout ça ! J’essaierai de le glisser dans une conversation

  2. Seb G.   •  

    Le cliché numéro 4 sur l’état des routes est donc partiellement validé donc 😉

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