Les mille bornes

Flash Back

Vendredi 13 mars. 20e jour du voyage. Nous passons la barre des 1000 kilomètres.
Le muscle sature, la fesse se tanne, le moral de la team Karoutcho reste au beau fixe !
Petit bilan après avoir traversé la France et la Belgique, après moulte coups de pédales.

 

Bilan Santé

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Pour le moment, nous avalons les kilomètres sans gros bobo. Une petite coupure en coupant une pomme pour Emilie et quelques égratignures sur les tibias pour Romain, pour s’être pris quelques retours de pédale. Rien de bien méchant.

En revanche, au niveau musculaire, ça tire, ça pique, ça brûle, ça vie ! On découvre des sensations étranges, par exemple les cuisses dures comme du béton, même après une longue nuit de sommeil…
La nature est bien faite, nous sommes finalement de belles machines, qui s’adaptent à l’effort. On dit à qui veut bien l’entendre que tout ça n’a rien d’une performance sportive. Mais quand même, il faut bien reconnaître qu’on fait subir à notre corps des contraintes sur le long terme, comme il a rarement connu avant.

 

Bilan Equipement

R-A-S sur les vélos, ils se portent comme un charme. Pas une crevaison, pas une casse. On en prend soin, avec un nettoyage régulier de la transmission, et la vérification du serrage des boulons. Le vélo de Romain est tombé deux ou trois fois, la faute aux béquilles un peu faiblardes pour soutenir le poids des sacoches. Surtout avec le rack pack, qui élève le centre de gravité de l’ensemble. Une répartition différente a permis de limiter le phénomène.

Pour le reste du matériel, deux incidents :
– Le crochet de sacoche qui a cassé devrait être pris en charge par le SAV.
– La lentille de la caméra qui s’est brisée a été réparée.

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Les bonnes surprises

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Déjà, on ne s’est pas perdu, même sur les étapes où le GPS nous faisait faux bond. Etant donné notre sens de l’orientation hors pair, ce n’est pas rien. Mais surtout, nous restons dans le kilométrage que nous avions calculé à la louche en imaginant l’itinéraire il y a quelques mois. Ça veut dire que la préparation n’est pas trop déconnante, c’est rassurant.

Mais la plus grosse surprise de ce début de périple, ce sont toutes ces personnes qui nous hébergées le long de la route. Que ce soit en France ou en Belgique, la chaleur humaine nous attendait de pied ferme à chaque étape. Un apéro, un bon repas et une belle rencontre : des ingrédients pour passer d’excellentes soirées ! Ce sont des rencontres très éphémères, d’autant plus que pour le moment, l’appel du lit douillet se fait chaque soir dès 21h30… ça explique aussi pourquoi nous n’avons pas beaucoup de temps à consacrer à l’écriture de nouveaux articles…

En tout cas, certains avaient des doutes sur l’hospitalité des français et des belges, soyez rassurés !
 

Quelques stats en vrac

La journée type :

  • Heure de départ : 9h42
  • Heure d’arrivée : 16h37
  • Durée de l’étape : 6h55
  • Temps sur le vélo : 4h15
  • Vitesse globale* : 9,2km/h
  • Vitesse roulante* : 14,7km/h
  • Distance parcourue : 61,2km
  • Dépenses : 7,55€

Les « extrêmes » :

  • Vitesse max (Romain) : 47,7km/h (3e jour)
  • Départ le plus tôt : 8h22 (13e jour)
  • Départ le plus tard : 11h46 (15e jour)
  • Plus grande distance parcourue : 76,3km (2e jour)
  • Etape la plus longue : 8h58 (3e jour)
  • Temps max sur le vélo : 5h10 (3e jour)
  • Moyenne globale* max : 11,7km/h (9e jour)
  • Moyenne roulante* max : 16,6km/h (15e jour)

 
Et encore quelques stats pour la route :

  • Nuits hébergées en WarmShowers : 9
  • Nuits hébergées chez des amis ou connaissances : 9
  • Nuits dans un appartement « prêté » : 1
  • Nuits en camping : 0
  • Objets perdus : 0
  • Chutes dans le peloton : 0
  • Pneus crevés : 0

 
 
(*) : Vitesse moyenne globale et roulante

La vitesse moyenne « globale » inclut toutes les pauses. C’est basé sur la durée de l’étape.
La vitesse moyenne « roulante » se base sur le temps passé sur le vélo. Les pauses pipi ne sont pas comptabilisées, à moins qu’on parviennent avec l’expérience à faire ça en roulant…
La plus intéressante pour nous, c’est la globale. Savoir qu’on fait du 9 à 10km/h, ça nous permet d’estimer la durée d’une étape, pour adapter l’heure de début, et prévoir l’heure d’arrivée. Ça nous permet d’adapter les pauses en conséquence, histoire de ne pas arriver après le coucher du soleil, ou trop longtemps avant que notre hôte du jour ne rentre du travail…

  3 Commentaires

  1. Pingback: Karoutcho – La partie hébergée de l’iceberg

  2. Niko   •  

    Salut les cocos !
    Bravo à vos fesses et à vos cuisses !
    Pour le pipi en route, ça se fait, en tout cas pour les hommes, j’en connais un qui a pris le jus en pleine poire sur le bord de la route, lors d’une étape du tour de France quand il était petit mais je ne dirais pas son nom (ce n’est pas moi 🙂

    La biz à vous et bonne route.

    Niko

  3. Laurent Javaudin   •  

    Bonjour,
    En interco depuis 4 jours, j’en profite pour prendre connaissance de votre aventure.
    Chapeau!
    En tous cas, ça a l’air sympa. Évidemment, faut aimer le vélo…
    Bon courage et bonne route.

    Laurent (un collègue)

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