La dernière étape tadjik

Chez l’habitant

Un passage éclair à l’hôpital ultra-moderne de Khorog nous a permis de savoir que nous avions de nouveaux amis, nommés parasites et amibes. Quelques cachetons de metronidazole plus tard, nous étions repartis sur la route, longeant la frontière afghane sur encore plus de 350km. Il nous restait encore quelques belles choses à voir. Du côté afghan, notamment, qui est beaucoup plus vivant par ici. Mais surtout, sur ce dernier bout de parcours, nous avons pu constater encore un peu plus l’hospitalité des tadjiks. Plus d’une fois, alors que nous voulions simplement poser la tente dans un coin, un habitant nous a proposé un repas ou un toit. En arrivant à l’improviste, nous avons un vrai aperçu de la façon dont les gens vivent au quotidien. Et on se rend souvent compte que ne pas parler la même langue importe peu, on parvient toujours à se faire comprendre. Une nouvelle fois, nous avons eu la confirmation que notre voyage prend une toute autre dimension lorsqu’on peut aller à la rencontre des habitants.

 

 

Douchanbé

La plus longue pause du voyage, nous l’avons fait chez Véro, français expatriés à Douchanbé, et son fils Gab. Par le biais du site WarmShowers, elle accueille bon nombre de cyclo-touristes qui passent par la capitale Tadjik. C’est une vraie célébrité ! La plupart des cyclos qui sont passés en Asie Centrale ces dernières années l’ont rencontré ou ont entendu parlé d’elle. C’est simple, pendant les deux semaines où nous étions là-bas, nous avons vu passer pas moins d’une vingtaine de voyageurs à vélo. De quoi faire chaque soir des gueuletons incroyables ! C’est exactement ce qu’il nous fallait pour reprendre les quelques kilos que nous avions perdus à cause de la gastro !

Parmi les nombreux voyageurs de tous bords rencontrés, nous avons notamment fait la connaissance d’une famille australienne (les deux parents et leurs trois enfants de 5, 6 et 7 ans) roulant sur deux tandems !! De quoi donner des idées pour un prochain voyage, peut-être dans quelques années…

L’accueil incroyable que nous ont réservé Véro & Gab n’est pas la seule raison pour laquelle nous sommes restés aussi longtemps dans la capitale tadjik. Il fallait qu’on s’occupe de nos trois dernières demandes de visas : Ouzbékistan, Iran et Turkménistan. Une fois que tout a été plus ou moins réglé, nous avons repris la route vers le pays suivant.

 

 

Merci à nos amis belge Val & Pif pour la photo de famille. Sur ce cliché, vous pouvez tenter de retrouver les 6 français, 4 suisses, 2 belges, 2 polonais, 1 espagnole, 1 sud-coréen, 1 australien et 1 samoan. Une vraie auberge espagnole !

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