La Belgique

Le passage de frontière

Bientôt le passage de la frontière franco-belge, on attendait ça avec impatience ! Un beau panneau « Belgique », pourquoi pas un accueil en fanfare avec de la bière et une barquette de frite !
Et puis… rien.
Le passage d’un pays à l’autre se fait sans aucune indication. Grosse déception ! C’est juste une route comme une autre. On est en France : et hop, on est passé en Belgique, ni vu ni connu. Voilà deux photos, une côté français, et l’autre juste en se retournant, côté belge.

On peut jouer au jeu des différences. Si vous regardez bien, il y en a quand même quelques-unes. Le revêtement de la route : côté français, du goudron tel qu’on a l’habitude de voir, avec son marquage au sol. Côté belge, des sortes de plaques de béton sans marquage. Les plaques d’immatriculation, forcément, un indice fiable pour vérifier le pays dans lequel on se trouve. Mais surtout, le détail qui ne trompe pas : côté belge, ce n’est pas un PMU, ce n’est pas une boulangerie, ni un bureau de tabac. Non, c’est une friterie. Et hop, un premier cliché validé, et qui s’est confirmé par la suite. La Belgique, c’est le pays de la frite.

Premières rencontres

En se basant uniquement sur ce qu’on a pu voir, la Belgique est le pays du volatile en tout genre. Vraiment, c’est incroyable le nombre de canards, oies, cygnes, poules d’eau qui se baladent dans les jardins, dans la nature, voire carrément sur les pistes cyclables.

En fin de journée après avoir traversée la « frontière », on s’arrête à un passage à niveau, derrière une voiture. Le conducteur nous fait signe de nous arrêter sur le bas côté. En nous voyant chargés comme des mulets, il a voulu en savoir plus. Rapidement, Anthony nous a proposé de nous héberger, de nous aider à réparer les vélos, etc. Nous avions déjà rencart pour le soir, mais nous l’avons bien remercié, parce qu’une proposition d’aide aussi spontanée, ce n’est pas tous les jours !! Dans notre liste de clichés, il y avait l’accent belge. Celui-là, il n’est pas validé : les quelques belges que nous avons rencontrés ne parlent pas avec le fort accent belge qu’on utilise dans les blagues, et ne terminent pas leurs phrases par « une fois ». En revanche, ils y vont à coup de septante et nonante. Ça surprend un peu au début, mais on s’y fait rapidement !

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Sinon, la Belgique, c’est beaucoup de routes à nids de poules, où il vaut mieux ne pas relâcher l’attention, au risque d’être réveillé par une bonne secousse. Mais on a également roulé sur des voies tellement lisses qu’on a l’impression de survoler le bitume.

C’est également des curiosités, comme cette maisonnette un peu chevelue, ou ce champ perdu au milieu de nulle part, remplis de sculptures d’animaux rigolos.

Nous n’oublions pas notre passage à « Brussels », mais ça nous a tellement plu que ça méritera un petit article à part.
Et finalement, c’est le pays où nous avons franchi la barre des mille bornes, juste avant la frontière avec les pays-bas.
On a des choses à dire là-dessus, mais ça sera pour demain !

  2 Commentaires

  1. Letitia   •  

    Je vous soutiens les loulous je vous suis tous les jours
    Essayer le synthol pour les douleurs musculaires en petits massages !!!!

  2. Sophie   •  

    Hou là là………..pas mal du tout ces clichés!
    De belles rencontres visiblement.
    nous pensons fort à vous car il me semble que le temps est….comment dire quelque peu contrariant avec vent et pluie.
    Donc bon courage!
    Des baisers roses pour la couleur.

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