En route vers l’est

(article mis à jour le 17/10)

Voie Express

Pour aller vers l’est, nous ne nous sommes pas creusés trop longtemps pour le choix de l’itinéraire. Il n’y a plus ou moins qu’une seule solution : la route nationale. Ces grands axes sont réputés particulièrement dangereux pour les cyclistes. Mais les voies secondaires étaient quasiment inexistantes, et même si nous n’étions pas tellement rassurés, à un moment, il faut se lancer !

Nous commençons par une légère erreur d’aiguillage… Pour entamer la voie express, nous avons cru voir une sorte de piste cyclable sur le bas-côté, qui s’est vite transformé en petit chemin un peu cavalier. Pas moyen de repasser de l’autre côté de la barrière de sécurité à moins de revenir sur nos pas. Fidèles à nos habitudes, au lieu de faire demi-tour, nous avons continué dans la pampa sur quelques centaines de mètres sous l’œil interrogateur des passants. Finalement, la meilleure solution est encore de rouler sur la chaussée à côté des voitures, malgré le flux continue.

 


 

Sur les premiers kilomètres, nous avions l’impression de rouler sur un gros périph’ sans âme… Mais cette première expérience n’a pas été si terrible qu’on nous l’avait annoncé. Ou peut-être qu’au fil des mois, nous sommes devenus beaucoup plus tolérants (ou inconscients ?) vis à vis des gros camions qui nous passent à quelques centimètres. C’est vrai qu’à y réfléchir, en France, lorsqu’un véhicule passait à moins d’un mètre de nos sacoches, on levait le poing en le traitait de tous les noms noms d’oiseaux qui nous passaient par la tête. Maintenant que nous avons quelques milliers de bornes dans les pédales, il nous est arrivé de se faire dépasser sans broncher par un gros 40 tonnes qui nous passait très, très près… Mais rassurez-vous, ça reste rare !

 


 

Camping sauvage !

En nous éloignant de la ville, la circulation est rapidement devenue moins dense et le paysage un peu plus avenant. Le bitume venait d’être refait, et ça fait la différence : nous avons pu bien avancer avant de quitter l’axe principal et chercher où planter la tente, pour notre première expérience de camping en Russie. C’est seulement la huitième nuit sous la tente depuis le début du voyage ! C’est beaucoup moins que nous pensions lors des préparatifs. A ce rythme-là, notre matériel de camping ne devrait pas être bien usé à notre retour !

 


 

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