A la croisée des chemins

Breaking good !

Le 15 octobre, nous avons laissé nos montures et une partie du matériel se reposer un peu à Fukuyama. De là, nous avons pris un bus de nuit pour Tokyo. Quelques jours plus tard, nous retrouvions une bande de cinq français tout droit sortis du pays du camembert !

Après presque 8 mois en duo, ça nous a fait un bien fou de revoir ces frimousses connues !

Au programme des festivités, visite de Tokyo, petit détour par le musée Ghibli et location d’un mono-space, direction l’île de Shikoku. Cette pause d’une dizaine de jours en bonne compagnie nous a permis de correctement nous changer les idées.

Le 26 octobre, nos compagnons de route sont repartis en direction de Tokyo. De notre côté, nous avons retrouvé nos fidèles destriers. Le redémarrage ne s’est pas fait sans mal. Pas physiquement, de ce côté là tout va bien. Mais les quelques jours qui ont suivi le départ des potes, nous avons eu comme qui dirait un petit coup de nostalgie. Mais bon, il nous reste tellement de paysages magnifiques à découvrir, de belles rencontres à faire et de spécialités locales à goûter… C’est repartis pour de nouveaux horizons !

 

De nouveaux horizons, d’accord, mais lesquels ?

 

L’heure du choix

Après le Japon, nous avions prévu de prendre un ferry vers la Corée du Sud, de traverser le pays pour qu’un autre ferry nous amène en Chine, puis de rejoindre le Vietnam. Simple. Ça, c’était avant de rencontrer deux taïwanais à Sapporo. Nous connaissons très peu cette destination et l’intégrer au parcours ne nous avait même pas effleuré lors des préparatifs. Ils nous ont venté les mérites de leur île, et nous avons rencontré par la suite pas mal de japonnais qui nous ont confirmé que Taïwan, ça vaut le déplacement. De quoi nous faire réfléchir à la suite.

Pourquoi ne pas tout simplement prendre le temps de faire tous ces pays un par un et de voir où nous serons dans quelques mois ?

 

Après les contraintes de visa qui nous ont obligé à avancer à un bon rythme en Russie, c’est maintenant mère nature qui nous contraint à ne pas trainer sur la route qui nous mène vers l’Asie du Sud-Est. Si nous tardons trop, la mousson risque de nous rattraper, de quoi nous empêcher de circuler à vélo dans de bonnes conditions. Voire même de ne pas pouvoir rouler du tout en Birmanie, alors que c’est un pays qui nous tient à cœur.

Nous avons retourné le problème dans tous les sens, en tenant compte de paramètres divers et variés tels que la facilité d’obtention des visas, le coût des transports, les conditions climatiques, les distances à parcourir… Dans la balance, la Corée du Sud, Taïwan, la Birmanie… Et pourquoi pas couper à travers champs en Asie du Sud-Est ? Nous avons imaginé tellement de solutions qu’il n’est pas possible de toutes les lister. Dans l’histoire, il n’y a pas vraiment de bon ou mauvais choix.

 

Nous étions partis pour retourner à Osaka, afin de prendre un avion vers Taipei. Mais déjà que prendre le train avec nos vélos n’est pas une mince affaire, alors vouloir les caser dans un avion low-cost… Après s’être renseignés auprès d’un local qui bosse à l’aéroport d’Osaka, c’est très compliqué et ça coûte très cher, ou alors il faut passer par les grandes compagnies aériennes. Dans ce cas, les vélos sont pris en charge gratuitement, mais ce sont les tarifs des vols qui sont prohibitifs. Donc à la dernière minute, nous avons choisi de revenir au plan initial et de nous diriger vers Fukuoka pour prendre un ferry vers la Corée du Sud.

Nous avons réservé le ferry pour le 6 novembre. Mais nous venons de découvrir que depuis l’année dernière, seuls les étrangers résidents depuis plus de 6 mois en Corée du Sud peuvent déposer un dossier pour obtenir le visa chinois…

Affaire à suivre…

 

(Si quelqu’un a des infos très récentes sur les demandes de visa chinois depuis Séoul, par exemple auprès d’agence spécialisées dans les visas, nous sommes preneurs !!)

  4 Commentaires

    • Romain   •  

      Hello Tony,

      On a quelques contacts avec Antoine depuis son départ. Mais il n’y a pas plus d’info que ça sur son site sur la paperasse. Et malheureusement, chaque pays à ses propres règles en matière de visa… Ce qui s’applique au Japon n’est pas forcément valable en Corée !

      En tout cas merci pour l’info !

  1. Aurore   •  

    La voiture était bien vide (et bien bordélique) après votre départ.
    Attention, on serait bien capable de vous retrouver encore avant la fin de votre périple.
    Grosses bises à vous. Vous nous manquez déjà!!

  2. Sophie Clamens   •  

    Ok ok, un petit coup de blues qui partira j’en suis certaine…….
    Mais surtout, je suis assez mal à l’aise avec votre photo de rails……….ça fait un peu camps de concentration….mais bon c’est sans doute moi…..:o(
    Sinon je vous embrasse fort.

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